histoire de la guinée forestière
Le WWF cherche un Consultant, en vue de la cartographie des activités illégales dans les UFA autour du parc de Lobeke, plus spécifiquement dans l’unité forestière d’aménagement (UFA) 10 007 dans la région de l’Est Cameroun, département de la Boumba et Ngoko. Le chef du clan Dela était Foningaman ; il envoya son fils Koninia Yananan reconnaître dans la grande forêt du sud un lieu propice à la fondation d’un vinage. La nuit venue la panthère comme d’habitude vint rôder autour de l’enclos où se trouvaient les moutons ; Yalakolo la tua d’un coup de fusil et l’offrit à son hôte le lendemain matin. A cet aspect complexe du peuplement, il faut ajouter une autre caractéristique, celle de sa mobilité : même sur une période relativement courte, les groupements sont en mouvement perpétuel, les villages sont construits et détruits, changent d’emplacementet nombre de ceux que nous citons n’existent plus. Le village fondé dans la suite par Tangalan Saouromou Gbâ prit le nom de Gbâta Blémou, ce nom étant composé comme suit : Enfin on signale un clan Ma venant de Missadougou et ayant fondé G’Bipa. Une fraction Gou ira s’installer à Mananko dans le Béro en passant par Didita et Sébélokouta ; une autre dirigée par Soulou Nogoli traversera le Gouan par Kéoulenta où il laissera des éléments et ira fonder Gou dans le Tonalé ; dans ce canton il s’installera à Batouata, Bangouéta, Démon, Oueya, Galapaye. Labila créa Pana où il eut deux fils Mini et G’Blé qui fondèrent ou contribuèrent à peupler Donota, Belegouma, Kablita, Zogota, Gapouta. G’Bein reste le centre Nia le plus irnportant et dans le G’Benson ce clan est connu sous le nom de G’Bein. Donhouéta aurait été un village de culture détaché de l’ancien G’Banhié. Les alliés décidèrent alors de se tourner vers le Sud pour de nouvelles conquètes. C’est à la faveur d’une conférence de presse, ce vendredi 7 juin 2019 à Conakry que l’union des femmes de la Guinée Forestière pour la paix et le développement (UFFEPAD), a dit à son tour “OUI” à une nouvelle constitution. C’est lui qui venu du pays Dan par Zouo et Tonkaran fonda Bouan qui plus tard devint Bossou, du nom du guerrier Kono : Bossoucoura. Il semble qu’il ait succédé à l’ancien village de Ziamou entre Tonota et Vai et que les éléments qui l’avaient formé étaient originaires les uns de Donhouéta, les autres de Donatabéré. Il est impossible de démêler un écheveau si embrouillé. Dans l’Ounah nous le trouvons à Dissai venant de Tinsou, à Galia venant de Yaragpalé, à Daniné venant de Béméyé (Libéria) et à Ouloukoyé venant de Zéoua (Libéria). Poursuivant sa route, Sanahouo arrive à Donhouéta qui sera son établissement définitif. A Zomia, succéda son fils Péléguelé, mais à la mort de celui-ci, son fils Damey étant encore à l’Initiation, la « régence » fut exercée par un notable, Togodoro, qui appartenait également au clan Ma. En effet, si on le voit muni d’un Coran et d’un chapelet, il est également dépeint comme un grand magicien nanti de charmes puissants contenus dans une corne de bélier ce qui n’est pas d’un Islam très pur. Le chef Togbalo de Guéasso, tenu en échec par un village, aurait fait appel au guerrier Mossourou Lolamou et en reconnaissance l’aurait nommé chef de la région du Mossorodougou. Le fait que Bossou se reconnaissait vassal de Guéasso ne l’empêchait pas de faite la guerre aux Kono du Vépo, du Lola et du Mossorodougou. La Guinée forestière est peuplée de Guerzés, Kissi, Mano, Koniaké et Toma qui sont parfois désignés collectivement sous l'expression "les forestiers". It includes all of the Nzérékoré administrative region, and shares a border with Sierra Leone and Liberia. Quant au clan Saouro qui a donné son nom à une région Kono de l’Est, il peuple les villages de G’Bata, Guéta, Bouzouta, Dirita, Pinéta, G’Béké dans le Saouro, Zeassou et Bélégouma dans le Mossorodougou. Aussi suffit-il à un Kpellé initié de verser une petite somme aux Maninwã pour ètre initié par eux. No preview available - 1992. Ils se produisent exactement en sens inverse des précédents : Nous verrons les apports étrangers en étudiant les migrations des clans kpellé et kono ; quant aux mouvements internes ils sont si nombreux qu’il serait fastidieux de les énumérer tous : nous avons d’ailleurs indiqué les plus importants ou les plus typiques. Enfin, Sanahouo envoya fonder Yomou, où il séjournait quelques fois et qui devait plus tard, supplanter Donhouéta. Pour rendre vraisemblable l’origine que se donnent les habitants de Danye, il faudrait supposer que ce même clan Molou a continué vers le sud-ouest mais aucune légende ou tradition ne permet de faire une telle supposition. B. Holas. Ici comme dans le Manansèlé la prééminence politique de ce clan s’affirme. B. Holas. A la faveur de l’atelier organisé par Intermédia Consultant S.A et la Radio Rurale de Guinée en mars 1998 à Kankan (République de Guinée), ... nature, la conservation et la transmission de l’histoire, la gestion des conflits, tout y passa. Cette veuve est dans l’incompréhension. Les plantes forestières utiles en Guinée Forestière. Op. C’est ainsi que ses descendants prirent le nom de Hono ou Kolié. ‘’Il ya 12 ans que je suis dans le commerce de carburants. « Si A Guéasso, le clan de Togba, qui vient au secours des Yomabla, est Geh ou Guéré et formé de guerriers armés de fusils alors que leurs protégés ne connaissaient que les arcs. De la guerre civile à une alternance politique gâchée (1998-2005).....17 III. Seulement, l’insécurité régnait dans cette partie d’Afrique. La CEDEAO et la prévention des conflits en Guinée-Bissau : un examen sur la période 2005-2009.....22 III.1. Sa réputation est celle d’un grand guerrier. Les masques Kono. Fin XIXe siècle était institué une colonie agricole à la ferme de la Chalmelle dont la plus grande partie des travailleurs venait des refuges de nuit et des établissements de l'assistance publique de Paris. Il est sans doute venu du Sud à la suite d’une guerre : on le trouve dans le G’Benson à Zehempa, Kohempa, G’Bala et G’Beinsano; puis sous le nom kpellé de Haghala il fonde Téhéba sous la direction de Zohoouala, qui avec l’aide de ses fils Zougourou et Gpaaho, crée Teheouon dans le Sonkolé. 15-17-18 L’égypte entre le 10 et le 16 février,bat le soudan par 2 buts à 1,puis l’éthiopie par 4 à 0 et s’adjuge le trophée. Une autre fraction du clan Hono venue de Diakolidougou, sous la direction de Zohomou et ses frères Fali, Gpola et Zilédolo par le cours de l’Oulé jusqu’à Kobéla puis par Niéma, Banzou, Niampala et Déla (villages aujourd’huî disparus entre G’Bili et Téai) vont créer le village de Komou. Il venait, lui aussi, de Missadougou; après avoir traversé le canton de G’Banhana et celui du Kossa-Guerzé. Puis à l’aide de ces fiches de village, une fiche récapitulative a été dressée pour chaque clan avec indication des interdits, éventuellement des diverses branches du clan, du ou des villages dont est issu le clan, des villages qu’il a créés ou peuplés, enfin des événements auxquels le clan a été mêlé. Related Subjects: (3) Guinea -- History. Entourés de membres du clan Ma dont la venue du Manansèlé est certaine, les habitants de Danyé ne sauraient avoir une autre origine, mais par imitation de leurs voisins Kpellé, ils tentent de se donner pour originaires de la région de Missadougou, ce qui constitue à leurs veux un titre de noblesse. A ce dernier succéda Guénè, second fils de Gamamou. L’expression les « Siècles obscurs » nous semble mieux adaptée. Des frictions se firent sentir entre les deux clans sous Néma Soua, successeur de Nyama Yegbéi, alors que Bangha Nyanha avait succédé à son beau-frère Hoho Téamou. Toutes les légendes recueillies dans la région Kono et Kpellé font venir tous les clans rencontrés des savanes du Konian et de celles du G’Banhana (Mahana). Yagbara Mahou créa donc Karana au pied du mont Golo que les Kpellé nomment Hoiré, et qui est toujours la résidence de ses descendants, les chefs du Manansélé (canton appelé Manaleye en Kpellé). Les conséquences de la longue histoire : de la lutte pour l’indépendance à la stabilité factice (1960-1997).....15 II.2. Un habitant de Ouinzou, Kaimon, suivi de ses frères Souhoukolo et Higpiyegbé, quitta son village et fonda G’Bilida ptiis G’Bili sur le territoire du clan Duola. Il atteignit ainsi l’emplacement de Belignan. Angestellt, Responsable de la Composante Micro fonance, Projet de developpent Agricole Durable de la Guinée forestière(PRODAD-GF) N'Zérékoré , Guinea Logg Dich ein, um alle Einträge zu sehen. Elle est classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO et recouvre l'essentiel de l'écotope du Mont Nimba, qui abrite plus de 200 espèces endémiques : duikers, grands félins (lions et léopards), civettes, et deux espèces de batraciens vivipares[1],[2],[3]. La légende recueillie par B. Holas 119 met en scène un nommé Zoumassakro que nous identifions à Zoho Missa Koro mais qui loin de s’arrêter et finir ses jours de la façon que nous avons vue à G’Ban Huon, serait le fondateur de Lola, chef-lieu d’un des quatre cantons Kono. Pendant une soixantaine d’années, la Guinée va connaître le … C’est lui qui fut le premier à introduire le cheval au G’Benson : le sien venait de Soo dans l’Ourapeulé. Par contre, le clan G’Ban conduit par Malawaga vint du G’Banhana (cercle de Beyla) par la rive gauche et créa Pampara. Les relations de Dombo avec le fameux chef Konianké Kaman Kekoura de Kuonkan semblent avoir été bonnes. La Commission des Forêts d'Afrique Centrale est à la recherche d’un ( e ) Expert ( e ) Gouvernance Forestière au Secrétariat Exécutif de la COMIFAC. Une région \" refuge \". Elle prend son indépendance de la France le 2 octobre 1958, ce qui en fait le premier pays de l'Afrique française … Les itinéraires suivis font parfois un détour par le pays à droite du Diani ou par celui des savanes de Touba, mais l’origine lointaine reste la même. Guinea. Op. La durée du contrat est de 12 mois renouvelable. (C’est un fait courant en Afrique : les villages Nwã à l’ouest du Bandama en Côte-d’Ivoire, inclus administrativement dans le canton Kodé-Béoumi se donnent ainsi une origine Baoulé). Y avait-il encore un important peuplement Kpellé résiduel dansle Konian et les Zoho Missa Coma, Miao, Zohomissakoro, etc. 1307. On a vu que les Kono, eux aussi, ont refoulé les Manon suivant un axe Nord-Sud. 69-81). Un nommé Kagara, chef de Malou ou de Kani, l’aurait appelé à son secours lors d’une guerre et lui aurait donné sa fille en mariage pour le récompenser de ses services. Une autre fraction Dela partait de N’Zabyaye fonder Peninzou et Galaye. Lâabié, frère de Yalakoli, transporta le village sur son emplacement actuel, Duola, dans le Sonkolé. Du Zohota où il s’installe en premier, le clan Maboua se répand dans le Souhoulapeulé à Niaragpalé et Ninata et dans le Moné Niampala, Bangounai et Koronta. A la mort de son oncle Tangalan Saouromou Gbâ, il prit le commandement de tous les autres villages fondés par son oncle. Le deuxième clan serait le clan Boo, sa migration est très importante pour les pays entre Oulé et Diani et même pour ceux compris entre le pays manon et l’Oulé, car des fractions d’autres clans l’accompagnaient : G’Ban — G’Bilé — Niampala — Moné. Une guerre éclata qui chassa les habitants de Holomata et Séolota, villages qui furent détruits. L’actuel Guéasso avait été fondé par un autre fils de Togba, G’Banan, qui créa également Tonon. Le fils de Missakoro, Yoakou, reprit la marche vers le sud et créa Gohoba, aujourd’hui en ruines; son fils Yoakou Holomo vint s’installer à Lainé où il devint le guerrier de G’Banga Yoko : celui-ci lui confia bientôt la chefferie. Dans le Konodougou, la famille de Zoho Missakoro ayant pris la chefferie de Lainé, étendit son autorité sur toute la région. Un petit-fils de Sotigalagba, Félégpé Dolo, quitta Nzérékoré pour créer deux kilomètres à l’est le village de Dorota ; c’est de Nzérékoré et de Dorota que partira le clan Ga-Zogbela qui se répandra dans tout le pays actuellement manon ainsi qu’à Kelema et Zohoya, villages kpellé du Sonkolé : de Dorota une fraction gagne Loulé et Bounouma puis G’Bélé d’où elle passera à G’Bénéoui. cit., pp. Beyla : nombreux sites naturels font de cette préfecture une destination touristique remarquable ; les chutes de Hongbela à 15 km de la ville, celles de Bridoikou, à 42 km, la grotte de Sidikidou à 15 km, les cornes de la montagne Foyé dans Gbessola 86 km et le Pic de Sinko.. Kissidougou . Obligés de se garder à l’Ouest, les gens du Boo devaient également faire face au Sud aux Kpellé du Libéria qui trouvaient des appuis et des complicités jusque dans le Boo : à l’intérieur des villages frontières les clans rivaux n’hésitaient pas à faire appel aux ennemis contre leurs adversaires, quitte après cela à combattre ceux qu’ils avaient appelés. Le fait est connu de certains auteurs. De Nzérékoré une autre fraction gagne Lonhoui, Gonon puis G’Boayila d’où une partie passe à Manaoui et une autre à Guépa, enfin la région au sud du Mani, principalement Ganta (ou Ga en manon), d’où le clan Ga reprit sa marche en direction du nord, soit dans la région voisine, le G’Benson (Zehempa-Nehempa-DyeckéNaapa), soit plus loin dans le Manansèlé (Yéi). Celui de Gottoye se nommait Siaman Gotto, il venait de Ouyéyé dans le Souhoulapeulé en passant par Ouétoa et Vanhian. Les autres cantons Kpellé profitèrent de l’occasion pour se jeter sur le Boo. On sait que la fondation de Oulo fut le fait du clan Boo mais lorsque les guerriers de Kaman Kékoura menacèrent le village, le chef Ouassilé dut faire venir un guerrier du nom de Goulazoho G’Bolonghan du village de Soulouta dans le Gouan. A la mort de Koumo, qui survint peu avant la pacification française, succéda à la chefferie son fils aîné appelé aussi Gbégbé, vivant encore de nos jours. L’ancêtre Donkoura Doré (Lolamou) était venu de Missadougou à Lola où il eut un fils, Mapéri, et un petit-fils, Bossoucoura. ils s’allièrent aux premiers occupants et avec eux peuplèrent en partie le pavs au sud de Guiéta. Il eut deux fils Duo et Kooulo, celui-ci en tant que cadet quitta Nzo pour fonder Kooulenta et son aîné devint le chef guerrier du Vépo. Il s’établira à mi-chemin entre Nzo et Zan et se déplacera par la suite pour créer Nyan sur son emplacement actuel. La famille des chefs du Manansèlé est celle de Zomia, l’aîné des petits-fils de Mahou ; installée à Karana, elle n’en bougea jamais. B. Holas a bien marqué dans la légende concernant le peuplement du Vépo l’origine Manon d’une partie des habitants 112 et dans celle concernant le peuplement du Saouro l’origine Dan des habitants de celui-ci (plus précisément à notre avis la partie qui a été rattachée au Saouro et qui s’appelait le Nana).
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