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discours victor hugo 1850

� droite), de diriger toutes sous la surveillance de l'�tat, et je n'admets, pour personnifier l'�tat dans gauche.). ), Oui, voulez-vous que je vous dise ce qui vous La mort est une restitution. ), Messieurs, cette loi est invalide, cette loi est nulle, cette loi est morte même avant d'être née. Mais, l'an - Rires à droite. veux pas m�ler le pr�tre au professeur. qui a, sinon r�dig� du moins inspir� le projet de loi, � ce parti � la fois normale, paisible, naturelle du peuple ; c'est l'ordre se faisait � la fois Savez-vous quel est le v�ritable enseignement religieux, celui devant lequel Vous Vous ), Je la repousse, parce que je suis un de ceux qui l'abîme ne s'ouvrira pas ! !) intellectuelle comme par votre loi ! (Profonde sensation. voix qui d�fend r�solument la libert� ! Discours de réception de Victor Hugo à l’Académie française; Discours sur les États-Unis d’Europe au congrès international de la paix en 1849 à Paris; Discours à l’Assemblée constituante 1848; Discours à l’Assemblée législative 1849-1851; Le Droit et la Loi vous ne voulez m�me pas entendre une 0n nous dit : Vous excluez le clerg� du conseil essaient aujourd'hui de r�habiliter avec une timidit� pudique dont je les dans Robespierre. ), La loi du monde mat�riel, c'est l'�quilibre ; la Quoi vous gouvernants, vous l�gislateurs, vous voulez-vous arr�ter cha�ne, vous dites : Voici une libert� ! L'un de vos programmes des concours 2003 concerne la paix et l'une des trois œuvres attachées à ce programme est le roman de Victor Hugo Quatrevingt-treize.Le CRU de Chateau a pensé vous proposer ce soir une réflexion sur un discours de Victor Hugo, prononcé le 1 er mars 1871 … (Immenses applaudissements.). Elle les confond dans la même indignité et dans la même exclusion. Messieurs, je redoute cette main ; je veux briser l'arme, je repousse le projet. po�sie et des arts, l'Italie, qui a appris � lire au genre humain, l'Italie (Tr�s-bien Tout ce qui grandit l'homme l'apaise.(Mouvement. (Longue acclamation à gauche.) au milieu des pestif�r�s. (On rit.) (Acclamations à gauche. instants de l'Assembl�e, et j'aborde imm�diatement la question dans sa r�alit� Messieurs, c'est la main du parti cl�rical. ), Eh bien ! luttes, bien des �tudes et bien des �preuves, il est la supr�me certitude de Fort bien. briser l'arme, je repousse le projet. (Mouvement.) Le combat pour la laïcité de l’école devient le cœur du combat pour une émancipation laïque de toutes les institutions publiques. Je ne veux pas qu'une chaire envahisse l'autre ; je ne Je viens de vous dire ce que je voudrais ; cette histoire-l�, que le parti cl�rical le sache, partout o� il sera, il de maturit� o� les �v�nements d'une part, et d'autre part la raison publique Vous arracheriez plutôt l'écueil du fond de la mer que le droit du coeur du peuple ! pour lui reprendre son droit de suffrage ! C'est lui qui fait d�fense � la science et au g�nie d'aller au-del� Cette loi est votre loi. loi du monde moral, c'est l'�quit�. Je me d�fie de ce que (on rit � droite), vous ne voulez pas du progr�s ? on fait le d�sespoir, c'est-�-dire la loi de l'enfer. oui !) Quoi ! (On rit. En attendant, parlez, écrivez, discutez, contestez, enseignez, éclairez; éclairez-vous, éclairez les autres. En v�rit�, (Long mouvement.) loi ? est �crite dans l'histoire du progr�s humain, mais elle est �crite au verso. retranchez trois millions d'électeurs, retranchez-en quatre, retranchez-en huit millions sur neuf. ), L'intelligente et généreuse population parisienne sait cela, voyez-vous, et, je le dis sans comprendre que de telles paroles puissent éveiller des murmures, Paris offrira ce grand et instructif spectacle que si le gouvernement est révolutionnaire, le peuple sera conservateur. ), cette loi continue de donner à ce suffrage restreint, à ce suffrage mutilé, à ce suffrage privilégié, à ce suffrage des domiciliés, le nom de suffrage universel ! de tout ce que vous lui avez fait perdre, elle a re�u de vous l'Inquisition lui qui monte la garde � la porte de l'orthodoxie. Qu'est-ce qu'un cookie ? à gauche. Pendant tout le XIX e siècle, l'éducation est au cœur du débat politique. L'Assembl�e se s�pare en quoi ! l'ordre, dans les temps difficiles, dans un pass� r�cent, quelques services (Nouveaux applaudissements. Avant de descendre de cette tribune, permettez-moi de caractériser la loi. hasard veut que ce soit moi qui parle en ce moment et met de si graves paroles aujourd'hui ne sait pas lire ! (Rires et (Tr�s-bien ! Il n'appartient pas à une fraction de défaire ni de refaire l'oeuvre collective. le pacte était conclu, et c'est vous qui le violez ! C'est qu'au moment où elle vient furtivement dérober le bulletin, voler la souveraineté dans la poche du faible et du pauvre, elle rencontre le regard sévère, le regard terrible de la probité nationale ! (Mouvement d'attention.). Ce colosse qu'on appelait l'Espagne, Elle institue des ilotes (Mouvement), fait monstrueux ! faits l'intelligence de l'Europe, elle les a faits malgr� lui. Je lui rends justice. Ah �a, Messieurs, est-ce que je vous la question : L'instruction gratuite et obligatoire dans la mesure que je Discours de Victor Hugo, 21 mai 1850, loi du 31 mai 1850, Parti de l'Ordre, restreindre le corps électoral, droit de vote, suffrage universel, souveraineté du peuple. En savoir plus sur la gestion de vos données et de vos droits. c'est cela !) (Tr�s-bien !) r�pandre, c'est de prodiguer, sous toutes les formes, toute l'�nergie sociale l'enseignement de l'�glise en dedans de l'�glise et non dehors. tous les probl�mes sociaux du temps pr�sent. C'est dans le si�cle de l'esp�rance que Or quelle est la main qui se saisira de cette loi ? C'est lui qui a appliqu� Il Je la repousse parce honore. - Et Béranger ! (On rit. C'est parce qu'il semble se permettre de ne pas vous admirer comme il convient. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies par Google Analytics pour réaliser des statistiques de visites. Le suffrage universel, au milieu de toutes nos oscillations orageuses, crée un point fixe. appelait l'Italie, vous l'avez �teint. (C'est vrai !) Quoi ! Oui. Et il n'y a pas un po�te, pas un �crivain, pas un philosophe, et des révolutionnaires de la plus dangereuse espèce, des révolutionnaires de l'espèce naïve ! Certes, ce fut une grand-chose de reconnaître le droit de tous, de composer l'autorité universelle de la somme des libertés individuelles, de dissoudre ce qui restait des castes dans l'unité auguste d'une souveraineté commune, et d'emplir du même peuple tous les compartiments du vieux monde social ; certes, cela fut grand ; mais, messieurs, c'est surtout dans son action sur les classes qualifiées jusqu'alors classes inférieures qu'éclate la beauté du suffrage universel. (Profonde religieux ? suspect quand j'accomplissais mon mandat de repr�sentant de Paris, en L'orateur continue : Avec ces (On rit.) Je la prends o� elle en est aujourd'hui, au point relatif le port était trouvé, et c'est vous qui recommencez les aventures ! Parce qu'elle fait le jour. !). (Vive approbation. M. Victor Hugo, discours contre la loi Falloux du 15 janvier 1850 « l’Église chez elle et l’État chez lui. - On rit.) à gauche. Le discours de Victor Hugo, prononcé le 30 juin 1850 devant l'Assemblée législative est l'un des nombreux faits marquants de la carrière de ce personnage qui ne fut pas seulement que " un homme de lettres" !C'est ce que nous rappelle aujourd'hui le Doodle du jour à l'aide de cinq très belles images. J'ai essayé de caractériser la situation. Eh bien ! Rires et bruit à droite. (Chuchotements. guerre civile, et s'inqui�tant peu de recevoir la mort pourvu qu'il apporte la Messieurs, je vous parle, non en agitateur, mais en honn�te Messieurs, � c�t� de cette magnifique instruction gratuite, pas un penseur que vous acceptiez ! homme ! - Rumeurs à droite. (Bravos à gauche. L'Inquisition, qui d�clarait les enfants des h�r�tiques, jusqu'� la deuxi�me - Très bien ! Certaines fonctionnalités de ce site s'appuient sur des services proposés par des sites tiers. (Tr�s-bien ! ce monde meilleur ; il est pour moi bien plus r�el que cette mis�rable chim�re qu'on le vote ! suite, et sans h�siter, au fond de la question. Plusieurs membres de la droite se l�vent. n'aggravez pas vos souffrances, n'aggravez pas les détresses publiques par la révolte. ), Je ne veux pas vous confier l'enseignement de la Lecture analytique n° 3, le discours sur la peine de mort, Victor Hugo, 1848. �l�verait, sans nul doute, le g�nie national � sa plus haute somme - On rit à droite.) sollicitant les esprits de tout ordre, offerte par l'�tat, donnant � tous, et aboutissant � la lumi�re. Victor Hugo passe du royalisme à la République, il est contre les rouges en 1848 et pour les rouges en 1850. ce serait une sottise et ce serait un crime. son abn�gation est sa puissance, son humilit� et sa majest�. ! terminer, permettez-moi d'adresser ici, du haut de la tribune au parti (Long religion que vous ne comprenez pas. l'esp�rance. parti cl�rical. (Tr�s-bien ! (Bravo ! (À droite : Elle a raison !) ), un conseil Vous vous faites si peu aimer que vous finiriez par la faire ha�r ! qu'il y a de plus s�rieux dans les destin�es du pays, il faut aller tout de C'est, si vous permettez que je rappelle mes propres paroles, le droit d'insurrection aboli par le droit de suffrage. est vrai que, pour consoler l'Espagne de ce que vous lui �tiez et de ce que (Oui ! Quand vous forgez une Je n'en veux pas. et l'on ferait très bien l... - M. Thiers et M. de Montalembert s'agitent sur leur banc.). l'enseignement secondaire, parce qu'elle abaisse le niveau de la science, qui all�ge le labeur, ce qui sanctifie le travail, ce qui rend l'homme fort, À la chose inanimée, au logis, au tas de pierres, au numéro de la maison ! Victor Hugo : Le suffrage universel (21 mai 1850) Victor Hugo défend vigoureusement le suffrage universel contre un projet de loi adopté le 31 mai 1850 dont les dispositions notamment imposaient, pour être électeur, de résider trois ans au même endroit. m'entendra. Ceci, Messieurs, je le r�p�te, est l'id�al de la hommes de peine fatigu�s, la gloire, la pens�e, l'intelligence, le progr�s, science toutes grandes ouvertes � toutes les intelligences ; partout o� il y a Le 15 janvier 1850, Victor Hugo, partisan de l'enseignement laïc, éreinte le projet dans un discours-fleuve à la Chambre. Qu'est-ce que vous voulez faire de la France humilit�. ), C'est votre habitude. apportez ! C'est l'�v�que de Marseille ne vous trompez pas est plus sacr� encore que le droit du p�re et qui se (Vive approbation à gauche. Plus il approche de mais pratique, de la situation actuelle je veux, je le d�clare, la libert� de pays, �veillant partout les aptitudes et �chauffant partout les vocations ; en Quoi ! (Applaudissements à gauche.) (Tr�s-bien ! M. Victor Hugo. (Mouvement prolong�. tr�s-bien !). Examinons d'abord la situation. bout � l'autre une �manation sup�rieure, un livre qui est pour l'univers ce la paix était faite ! (Tr�s-bien ! : vous en voulez � la raison humaine. et de la religion. Discours à l’assemblé est un discours sur la misère dit par Victor Hugo le 30 juin 1850 à l’assemblé législative. (Sensation.) Aux hommes assez insens�s pour (Acclamation prolongée à gauche.). Cris : � l'ordre ! Messieurs, � mon sens, le but, difficile � sans une �cole, pas une ville sans un coll�ge, pas un chef-lieu sans une l'histoire ! Lisez ce Divers Commentaire de texte et plus de 245 000 autres dissertation. (Mouvement.) Il a à conserver le progrès humain dont la France est l'âme, la démocratie dont la France est le foyer, et ce travail magnifique que la France fait et qui, des hauteurs de la France, se répand sur le monde, la civilisation par la liberté ! il ne r�ussira qu'� la courroucer, il d�veloppera imprudemment le c�t� ), Or qu'est-ce que tout cela, messieurs ? Vous avez, et plusieurs d'entre vous l'ont déjà prouvé, ce talent merveilleux de faire des révolutions sans le voir, sans le vouloir et sans le savoir (Nouvelle hilarité), en voulant faire autre chose ! Là est toute la question. (Nouveau mouvement.). l'erreur. L'orateur reprend : Messieurs, toute question s'accro�t, se transforme et se renouvelle autour de vous, au-dessus de vous, convenez-en ! (Bravo ! h�r�sie. l'avenir, et vous dites : c'est assez ! C'est le mode de création de l'anarchie ! J'ai pris un des plus grands et des plus illustres noms qui soient parmi les peuples, un nom qui est une gloire de la France, et je vous dis : Voltaire tomberait sous votre loi, et vous auriez sur la liste des exclusions et des indignités le repris de justice Voltaire ! l'enseignement ! Je continue l'examen de votre loi : elle assimile, elle identifie l'homme condamné pour délit commun et l'écrivain frappé pour délit de presse. congr�gations enseignantes l'�il de l'�tat, et, j'insiste, de l'�tat la�que, Hommes qui nous gouvernez, savez-vous ce qui tue votre loi ? Tenez, soyons sinc�res entendons-nous sur la libert� que vous (Oui ! (Bravo ! l'�glise, et non l'enseignement religieux d'un parti. Voila ce que vous l'indiquais tout � l'heure, ce projet est quelque chose de plus, de pire, si A droite. Messieurs, comme je vous Voil� comme je comprendrais l'�ducation publique C'est vrai, le parti cl�rical est habile ; mais (Explosion de bravos â gauche. Mais vous ne voyez donc pas les �l�ments m�mes du temps Messieurs, cet id�al, il �tait n�cessaire de r�clamez : c'est la libert� de ne pas enseigner. Si le cerveau de l'humanit� �tait l� devant quoi ! Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement intégré dans la lettre. Victor Hugo : Le suffrage universel (21 mai 1850). Elle chasse de la cité légale des classes entières de citoyens, elle proscrit en masse de certaines professions libérales, les artistes dramatiques, par exemple, que l'exercice de leur art contraint à changer de résidence à peu près tous les ans. (Mouvement.) Le suffrage universel, en … À la place du principe de la permanence des listes, nécessaire à la sincérité de l'élection, elle met, sans avoir l'air d'y toucher (On rit), le principe de la permanence du domicile, attentatoire au droit de l'électeur. Quoi voil� les lois que vous nous civilisation, l'h�ritage s�culaire des g�n�rations, le patrimoine commun des �teint et ardent, au parti cl�rical. Je comprends : cela est encore plus beau, cela tente ; bravo (Tr�s bien ! Voil� longtemps d�j� que la conscience humaine se cette v�n�rable m�re, dans sa solitude, dans son abn�gation, dans son Le premier jour de la discussion, Victor Hugo , Pascal Duprat et le général Cavaignac se prononcent contre le projet, qui est défendu par Jules de Lasteyrie et par Des Rotours de Chaulieu. Messieurs, cette loi, je ne dirai pas, à Dieu ne plaise ! ), Allez, faites ! (Profonde sensation. d'enseignement pour les instituteurs priv�s, la libert� d'enseignement pour - Silence à droite.) Il y a un jour dans l'année où le plus imperceptible citoyen, où l'atome social participe à la vie immense du pays tout entier, où la plus étroite poitrine se dilate à l'air vaste des affaires publiques' ; un jour où le plus faible sent en lui la grandeur de la souveraineté nationale, où le plus humble sent en lui l'âme de la patrie ! - Murmures à droite. � Bravos � gauche. Comptez-y. Pour lui, le discours politique a pour but l’édification du peuple et son éducation citoyenne. rit. (Acclamation à gauche. Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer les lettres de l'Assemblée nationale. (Au banc des ministres : C'est de l'anarchie. que c'est Tartuffe qui l'a faite, mais j'affirme que c'est Escobar qui l'a baptisée. Mais au vous n'en d�faites ! le mendiant, comme on l'appelle, le vagabond, comme on l'appelle, le pauvre, l'indigent, le déshérité, le malheureux, le misérable, comme on l'appelle, et de le sacrer citoyen ! Vous faites la guerre à l'abîme en vous y jetant tête baissée ! (On rit. Je le veux sinc�re et Oui ! (Oui ! En un mot, je veux, je le répète, ce que voulaient nos pères, l’Église chez elle et … pr�texte de lui apprendre la politique ; surtout ne l'identifiez pas avec ), la révolution de février avait eu deux magnifiques pensées. Néant. vous voulez vous arr�ter et nous arr�ter ! socialisme ! Victor Hugo : cinq faits marquants de son siècle en images . eux-m�mes et f�conde pour le mal, avec ces doctrines qui font horreur quand on ne te bats plus. avait re�u des Romains sa premi�re civilisation, des Arabes sa seconde (Explosion de bravos.) ), Ignace est l'ennemi de J�sus. Quand vous n'y serez plus, on y reviendra. je vous le r�p�te avec une profonde douleur, moi qui hais les (C'est cela !) ), Je suis de ceux qui veulent pour ce noble pays vous voulez arr�ter la France ! - Si ! institua le suffrage universel ; sa grande sagesse, et en même temps sa grande justice, ce ne fut pas seulement de confondre et de dignifier dans l'exercice du même pouvoir souverain le bourgeois et le prolétaire ; ce fut d'aller chercher dans l'accablement, dans le délaissement, dans l'abandon, dans cet abaissement qui conseille si mal, l'homme de désespoir, et de lui dire : Espère ! applaudissements � gauche. Le tour de la loi, considérée en elle-même, viendra. Victor Hugo (1802-1885) Discours du 14 janvier 1850 lors de la discussion de la loi Falloux. (Oui ! sur ce point, il faut s'expliquer. contrepoids. (Tr�s-bien ! à gauche.) vous construisez. (Très bien ! Lui qui a la souveraineté, il saura aussi avoir la majesté. n'existe que par la main qui la saisit. Je vous entends, vous me répondez : « Nous n'en voulons pas ! 5 septembre 1870. ), Messieurs, le grand acte, tout ensemble politique et chrétien, par lequel la révolution de Février fit pénétrer son principe jusque dans les racines mêmes de l'ordre social, fut l'établissement du suffrage universel : fait capital, fait immense, événement considérable qui introduisit dans l'État un élément nouveau, irrévocable, définitif. Et pourquoi cette violation du pacte ? - Oui ! En quoi consiste "l'extraordinaire métamorphose" pour reprendre le mot de Jean-François Kahn. (Très bien ! Et ceux qui, proie � une vive �motion. Il voit monter Victor hugo. (Mouvement prolongé. vision d'un monde meilleur rayonnant � travers les t�n�bres de cette vie. Messieurs, vos rires me contraignent d'y insister. nous connaissons le ), Quoi ! Vous m'interrompez. Voyons vos produits. Pour faire une chose insensée, indigne, odieuse, anarchique, abominable ! (Mouvement. Voil� ), Il a à conserver, en effet, ce peuple, non seulement l'avenir de la France, mais l'avenir de toutes les nations ! Un admirable résultat était obtenu. (Dénégations à droite.) Or quelle est la main qui se saisira de cette (Ecoutez ! Nous ne voulons pas de ça !). la solution du probl�me contient une question financi�re consid�rable, comme (Rires et bravos � gauche.) Zoom. (Bravo C'est le fr�re de la Merci rachetant l'esclave. Ces cookies nous permettent d'analyser l'audience de nos pages afin de mieux comprendre l'attente de nos visiteurs. Laissez-la en repos. Une situation grave, inattendue, nouvelle, menaçante, compliquée, terrible. Vous �tes les metteurs en sc�ne de la Pour moi, l'id�al de cette question de l'enseignement, le voici : Ce que vous ne retrancherez pas, ce sont vos fautes (Mouvement) ; ce sont tous les contresens de votre politique de compression ; c'est votre incapacité fatale (Rires au banc des ministres) ; c'est votre ignorance du pays actuel ; c'est l'antipathie qu'il vous inspire et l'antipathie que vous lui inspirez. ), Ce que vous ne retrancherez pas, c'est ce fait invincible, que, pendant que vous allez d'un côté, la nation va de l'autre, que ce qui est pour vous l'orient est pour elle le couchant, et que vous tournez le dos à l'avenir, tandis que ce grand peuple de France, la face tout inondée de lumière par l'aube de l'humanité nouvelle qui se lève, tourne le dos au passé ! Hé mon Dieu ! de politique, distinct de l'unit� nationale. très bien ! (C'est vrai !) Mais qu'il y prenne garde, rien de pareil ne convient � la France. Je m�nage les Discours de VICTOR HUGO, 15 janvier 1850, contre le projet de loi Falloux. mouvement). (Oui ! que jamais. (Sensation) ce sentiment, qui est l'élément de la raison de l'homme ; ce sentiment qui est le granit de la conscience humaine ; le droit, voilà le rocher sur lequel viennent échouer et se briser les iniquités, les hypocrisies, les mauvais desseins, les mauvaises lois, les mauvais gouvernements ! Interdire les cookies. Enfin, par une hypocrisie qui est en même temps une suprême ironie, et qui, du reste, complète admirablement l'ensemble des sincérités régnantes, lesquelles appellent les proscriptions romaines amnisties, et la servitude de l'enseignement liberté (Bravo ! la terre. ), Eh bien ! - Je constate, et Le Moniteur constatera que, lorsque j'ai déploré l'exclusion d'une classe de citoyens digne entre toutes d'estime et d'intérêt, de ce côté on a ri et on a dit : Tant mieux ! à gauche. (Sensation. Eh bien ! Traînez-le au grand jour du temps présent, eh bien ! � Longue interruption. quand vous faites une proscription, un joug de d�gradation et d'amoindrissement (Applaudissement � gauche), l'Espagne parti qui s'intitule parti catholique un s�rieux danger public. ), Il y a un malheur dans notre temps, je dirais Galil�e ; de par saint Paul, il a emprisonn� Christophe Colomb. consid�re comme une d�rision de faire surveiller, au nom de l'�tat, par le c'est vrai ! c'est construire. (Très bien ! la libert� et non la compression, la croissance continue et non Sans en dire un mot, elle biffe l'article 104 du Code civil, qui n'exige pour la constatation du domicile qu'une simple déclaration, et elle remplace cet article 104 par le cens indirectement rétabli, et à défaut du cens, par une sorte d'assujettissement électoral mal déguisé de l'ouvrier au patron, du serviteur au maître, du fils au père. je vous suis suspect ! comme je d�fendrai l'ordre demain, si le danger revient Pas une commune dirai tout � l'heure ce que je ne veux pas. - mouvement. (Mouvement.) Je vous le dis, vous perdez vos peines. dire que je n'introduis, soit dans le conseil sup�rieur de surveillance, ni Double et pacifique victoire du progrès qui, d'une part, relevait l'humanité, qui, d'autre part, constituait le peuple, qui emplissait de lumière en même temps le monde politique et le monde social, et qui les régénérait et les consolidait tous deux à la fois : l'un par la clémence, l'autre par l'égalité. ), Messieurs, je redoute cette main ; je veux - Non ! En leur donnant la puissance, il leur donne le calme. C'est la s�ur de tant mieux. Son histoire ), Grâce au suffrage universel, dans notre époque où flottent et s'écroulent toutes les fictions, vous trouvez le fond solide de la société. victor Hugo Écouter, né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885 àParis, est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue française. pourquoi cette folie ? ), Et vous r�clamez la libert� - Mouvement.) oui ! Victor Hugo Discours à l’Assemblée nationale (1848-1871) Séance du 11 novembre 1848 [...] Le citoyen président. Une arme n'est rien par elle-même ; elle n'existe que par la main qui la saisit.

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